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Vaccin Infanrix hexa : alertons les bébés ! |
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Article paru dans la revue : BIOÉNERGIE n° 38 de novembre 2008.
Désormais, le vaccin Infanrix hexa (vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, les infections à Haemophilus influenzae et l'hépatite B) est remboursé à 65 % (prix public : 40,76 €).
Ce vaccin, fabriqué et commercialisé par les laboratoires GlaxoSmithKline (GSK) depuis début 2004, est un vaccin dit hexavalent. C'est-à-dire qu'il contient les cinq valences vaccinales de l'Infanrix quinta auxquelles on a adjoint la valence du vaccin contre l'hépaite B. Cette vaccination peut être officiellement utilisé chez le jeune nourrisson, jusqu'à l'âge de 36 mois, afin de l'immuniser contre l'hépatite B et cinq autres maladies d'un coup en la répétant, selon les recommandations du calendrier officiel des vaccinations, à trois reprises (2 mois, 4 mois et rappel entre 16 et 18 mois). La nouvelle disposition du ministère de la Santé est dans la suite logique de sa campagne de vaccination généralisée contre l'hépatite B chez l'enfant, campagne qu'il a instaurée, sous l'égide de l'OMS, depuis les années 1994-1995, alors qu'il n'existait et qu'il n'existe toujours pas, dans notre pays, la moindre menace épidémique concernant cette infection, et particulièrement dans l'enfance. La mise à disposition gratuite et la banalisation de ce vaccin hexavalent qui en découlera est un pas de plus dans l'effort insistant de nos autorités sanitaires pour "protéger" à tout prix toute une frange de la population qui n'est absolument pas concernée par cette infection qui se propage par voie sexuelle et sanguine.
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| Postée le vendredi 28 novembre 2008 | |
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A six mois, les bébés lisent sur les lèvres |
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COGNITION Les nourrissons arrivent à différencier des langues étrangères par l'audition mais aussi par la vision.
Êtes vous capable de savoir si votrre interlocuteur parle votre langue maternelle si vous n'entendez pas ses paroles ? Même si ce n'est plus le cs aujourd'hui, vous en étiez capable à six mois. C'est ce que vient de démontrer une étude parue aujourd'hui dans la revue américaine Science. Les nourrissons peuvent faire la différence entre leur langue natale et une langue étrangère rien qu'en observant le visage de lapersonne qui s'adresse à eux. L'équipe internationale de chercheurs menée par Whitney M. Weikum, étudiant en thèse de doctorat de l'université de British Columbia à Vancouver au Canada, se demandait dans quelle mesure les bébés utilisaient des informations visuelles pour identifier la langue parlée par leur interlocuteur. Les chercheurs ont donc mené une expérience sur ce thème sur un échantillon de 96 enfants en bonne santé nés à terme. Cinq groupes de bébés de parents anglophones, âgés de quatre, six et huit mois, et bilingues franco-anglais âgés de six et huit mois, ont été constitués. Chacun d'entre eyx a visionné, assis sur les genoux de ses aprents (portant des lunettes noires pour ne pas influencer leurs enfants), une série de clips vidéo silencieux dans laquelle trois personnes bilingues lisaient des extraits du Petit Prince. Les textes étaient lus d'abord dans la langue maternelle de l'enfant. Lorsque son intérêt diminue de 60% par rapport au début du visionnage, on considère qu'il s'est habitué à l'information visuelle. C'est alors que l'orateur changeait de langue. Derrière une vitre teintée, un scientifique observait le comportement des paticipants. Or, les chercheurs ont constaté que les bébés de moins de six mois avaient la même réaction : ils regardent une vidéo plus longtemps dès lors qu'ils assistent à un changement de langue. Ce qui signifie que les nourrissons âgés de six mois distiguent visuellement leur langue natale d'une langue étrangère.
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| Postée le mercredi 04 juillet 2007 | |
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Nouvelles approches de l'accouchement |
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Concilier mobilité, analgésie et sécurité.
ALORS QUE, au Danemark ou au Japon, seulement de 2 à 3 % des femmes bénéficient d'une anesthésie péridurale à l'accouchement, en France, elles sont près de deux tiers à bénéficier de cette méthode d'analgésie, ce qui nous place en tête des pays industrialisés.
Les techniques ont beaucoup progressé, tant au niveau du matériel que des médicaments utilisés, si bien qu'aujourd'hui il est possible de proposer une anesthésie péridurale beaucoup plus « faible » permettant aux femmes de déambuler. L'ère de l'attente allongée ou demi-assise sur la table d'accouchement pourrait bien être terminée, tout du moins pour les femmes qui le souhaitent et dans les structures, encore peu nombreuses, qui offrent de nouvelles façons d'accoucher. Car la possibilité de se déplacer sans l'entrave de la perfusion, de la sonde, du monitoring du coeur foetal et des contractions permet aussi de proposer de nouvelles techniques d'accouchement. Les sages-femmes ont redécouvert des postures différentes qui semblent améliorer la marche du travail et diminuer sa durée, explique le Pr Dan Benhamou. Bien qu'il n'existe pas, à l'heure actuelle, de preuves scientifiques de l'efficacité de ces nouvelles approches, les femmes, comme leurs conjoints, les apprécient. Elles font notamment appel à des étirements et/ou à des gros ballons qui semblent aider le bassin à s'ouvrir et donc faciliter le travail.
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| Postée le jeudi 05 avril 2007 | |
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Douleur chez le nouveau-né |
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Des avancées décisives
Sous l'égide de la fondation de France et de la fondation CNP, le Centre national de ressources contre la douleur publie les résultats de l'enquête épidémiologique concernant les gestes douloureux prodigués sur les nouveau-nés en pédiatrie. Quand efficacité des soins rime avec sensibilité.
LONGTEMPS ignorée des acteurs de santé, la douleur provoquée par les soins en pédiatrie est l'objet de toutes les préoccupations médicales Alors que la première journée du Cnrd (Centre national de ressources contre la douleur, hôpital Trousseau, Paris) se tenait à l'institut Pasteur le 17 octobre, ce même organisme, parrainé par la Fondation de France et la Fondation CNP, rendait publics les résultats d'une enquête épidémiologique sans précédents l'étude Epippain, sur la prévention de la douleur chez le nouveau-né. << Plus l'enfant est immature, plus il est fragile et réagit vivement à des gestes invasifs, explique Ricardo Carbajal, véritable Monsieur Plus de la douleur depuis les premières expertises qu'il a dirigées en 1998-1999 au CH de Poissy - Saint-Germain-en-Laye. Il y a quinze ans, on opérait encore des nourrissons du thorax sans 1'anesthésie adéquate. Comment les traitements analgésiques sont appliqués sur le terrain au jour le jour ? >>
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| Postée le vendredi 16 mars 2007 | |
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